DDH ?? Qu’est-ce donc ? Y a-t-il baleine sous graviers ?
La Philomenn DDH est une bière blonde de la Brasserie Touken avec un double dry hopping (DDH), c’est-à-dire deux dry hopping successifs. Le dry hopping est une technique de brassage qui nécessite de rajouter des houblons au moment de la fermentation. Cela permet de rajouter des arômes sans accentuer l’amertume. Elle est brassée avec du malts pils, du malt d’avoine, des flocons d’avoine et des flocons de riz. Au niveau des houblons, ce sont les houblons Citra, Chinook, Equanot et Mosaic qui sont mis à l’honneur. Du joli monde à l’affiche !
Lorsqu’on la sert, elle dévoile une mousse peu abondante mais persistante en une très fine couche. C’est une bière à la robe jaune pâle, bien trouble (dû aux flocons d’avoine et de riz). Au nez, cela fleure bon le riz, l’avoine et le houblon pardi ! Difficile de distinguer tous les houblons dans ce melting pot mais nous avons particulièrement reconnu le Citra et le Chinook avec son côté résineux. On distingue également de petites notes maltées en arrière-plan, ainsi que des notes levurées pas désagréables. En bref c’est une explosion de senteurs. En bouche, la Philomenn DDH offre une belle texture. Avec son trouble, il y a de la matière ! On retrouve donc naturellement un petit côté « jus de fruits » (agrumes et fruits tropicaux litchi), qui n’est pas sans nous rappeler la NEIPA d’Aerofab. L’amertume est bien présente et persistante, avec une belle longueur en bouche sur des notes d’agrumes.








